SWD_webLe SWD du Pr Konstantin Meyl

 

      A l’occasion du 5EME CONGRES INTERNATIONAL DES ONDES SCALAIRES LES 13 & 14 OCTOBRE 2018 @ PARIS, je vous offre ici une commu-nication de Martine-Sonia Meca à ce sujet. Je l’ai réécrite pour qu’elle soit plus facile à lire et à comprendre, car ce sujet en vaut la peine. Pour en savoir plus, allez sur leur site : LE CORPS HOLOGRAMME


21 décembre 2017
       Les chercheurs des médecines alternatives se passionnent depuis quelques années pour les ondes scalaires. Ces ondes sont bien différentes des ondes électromagnétiques car elles sont en forme de spirale (comme notre ADN ou les protéines). Elles sont capables de porter à des milliers de kilomètres sans s’affaiblir et on commence à les tester pour soigner. Préfigurent-elles la médecine de demain ? Le Dr Janecek, sans doute le meilleur spécialiste français du sujet, nous explique ici de quoi il s’agit et nous rapporte les travaux du Pr Konstantin Meyl qui, en Allemagne, travaille étroitement avec la communauté scientifique sur cette découverte majeure.

A lire : Les Ondes Scalaires, la lumière qui nourrit et qui guérit !



Les ondes scalaires naturelles
       Il existe ce que les physiciens appellent un bruit de fond, qui est permanent et qui nous environne à chaque seconde : ce bruit de fond est en fait un cocktail d’ondes sans lequel aucune forme vie ne serait possible. Personne n’y échappe ; il vient du cosmos, du soleil, des roches, de la terre et des êtres vivants qui nous entourent.
  
       Cette forme de lumière invisible nous est aussi indispensable que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons ou encore les aliments qui nous nourrissent. Des expériences prouvent que des lapins enfermés dans des cages de plomb épaisses, nourris, abreuvés, ventilés et éclairés artificiellement meurent en 8 jours de ce que l’on pourrait nommer « la faim cosmique » ! Ceci provient du fait qu’ils sont privés d’une part importante de cette lumière aussi indétectable que vitale ! …     

       Des chercheurs de l’Université du Pirée avancent que notre métabolisme de base nécessite 12 000 calories par jour, dont un quart au maximum proviendrait des aliments solides. Un autre quart serait tiré de l’hydrogène de l’eau bue, grâce à nos mitochondries. Enfin 50% de nos besoins énergétiques seraient fournis par la lumière cosmique touchant la terre ! C‘est grâce à cet apport extérieur à la planète, que certaines personnes seraient capables de se passer de nourriture physique et de ne se nourrir que d’air, d’eau et de lumière. Elles sont peu nombreuses. La majorité doit manger… l’autre ; d’où les pratiques telles que la guerre, l'esclavage, les religions, les partis politiques, l'obsolescence programmée et l’argent dette des banquiers. L‘explication logique tient à ce que notre planète est éloignée des sources de la lumière porteuse d’énergie, de beauté, d’intelligence et de créativité, puisque située à l’extrémité de la galaxie. Le meilleur est consommé avant de lui parvenir. C’est ainsi que la Terre et ses habitants sont depuis longtemps malmenés.


       Selon cette hypothèse, il serait bienvenu de se poser au-moins la question de l’origine de cette lumière cosmique, de sa nature et de la façon dont nous pouvons en profiter, afin « d’animer » au plus proche de nos besoins, notre métabolisme de tous les jours.

       Les grecs et les indiens parlaient de l’éther pour désigner ce rayonnement fondamental ; mais c’est Nikola Tesla qui par l’expérimentation, mettait le premier en évidence l’existence d’ondes très pénétrantes et de puissance suffisante pour être détectées au moins dans la bande des fréquences radio. Ces ondes avaient des propriétés très différentes des ondes électro-magnétiques découvertes par son contemporain Heinrich Hertz.



Ondes-tesla
       Le Pr Konstantin Meyl est un physicien allemand de réputation internationale, poursuit jusqu’à aujourd’hui l’œuvre de Tesla. Il affirme que ce rayonnement est supporté par les neutrinos, les seules particules connues à ce jour, qui traversent la terre entière sans être déviées … Encore que les japonais montrent que les neutrinos solaires arrivent de nuit en quantité 2 fois moindre que ceux qui frappent le sol durant le jour. Les neutrinos disparaissent bel et bien sur leur trajet de 12 000 km à l’intérieur de la terre ; ce qui la fait grossir de quelques 19 cm chaque année. Selon les tenants de la théorie de l’expansion du globe terrestre. Depuis sa création il y a 4 milliards d’années, la masse acquise ainsi serait de 8 téra-tonnes (10 à la puissance 12) par an, selon le Pr Meyl !

       Il faut dire aussi que la dose de neutrinos reçue à la surface de notre planète est énorme, de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Selon les physiciens les plus avancés dans ce domaine, les neutrinos sont de charge électrique neutre, mais peuvent se dissocier en électrons, ou en un positron plus des photons lorsqu’ils sont ralentis. En outre, les neutrinos cosmiques sont capables de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière. Ils sont produits par les trous noirs géants au centre de nos galaxies, par les étoiles en activité, par les étoiles rouges et par les supernovæ. Ils composent 85% de la masse de l’univers, dont la fameuse masse noire.

       Ces grains de lumière très discrets bien qu’omniprésents, possèdent 4 visages interchangeables dénommées « saveurs ». Ils devraient donc attirer notre attention… surtout si ces petites particules surabondantes dans l’univers nous nourrissent à chaque instant ! En effet, si elles touchent chaque cm² de notre corps par dizaines de milliards chaque seconde et le traversent si facilement, dire qu’elles ne servent à rien relève de la bêtise la plus profonde ! Et pourtant qui en parle ?

       C’est un peu comme si un poisson au fond de l’océan affirme que l’eau n’existe pas, car il ne la voit pas ! Les biologistes et les médecins sont dans ce cas de figure aujourd’hui avec les neutrinos …

        Le Pr Meyl nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires, c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace lors d’une résonance, c’est-à-dire lorsqu’une communication s’établit entre la source et sa cible. Ces trans et longi-ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non sinusoïdale ou transversale comme les électromagnétiques, ce qui explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des antennes de même forme. Or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même pour les protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un récepteur à ondes électriques spirales, dites scalaires, et n’a que peu à faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).



Ondes scalaires
       A grande distance entre les étoiles comme à très petite distance entre les ADN de chaque cellule, la communication physique se fait par ces ondes spirales. L’avantage est que l’information portée ne diminue pas avec la distance : Nikola Tesla démontrait, il y a plus d’un siècle, que les ondes en vortex étaient reçues avec un rendement supérieur à 1 ! La faute à d’autres ondes de même nature spirale et harmoniques de l’onde principale, « ramassées » dans l’environnement. Pas besoin d’envoyer un signal à forte puissance dans l’espoir qu’il soit reçu avant d’être amorti. Il suffit d’envoyer quelques micro-watts et le message porté est amplifié jusqu’à son récepteur, grâce aux ondes harmoniques de l’environnement. Ce bruit de fond très riche constitue ce que l’on appelle « l’énergie libre », qui est certes de faible puissance, de l’ordre de quelques milliwatts, mais elle est suffisante pour trouver dans l’espace ce qu’émet ou reçoit chaque être vivant.

       « Les arbres chantent » nous disent les aborigènes … traduite en physique, cette affirmation signifie qu’ils émettent en permanence un quota de ces ondes scalaires typiques de l’espèce, de la longueur et du volume de l’arbre. Nous aussi, nous émettons des ondes en spirale. Les ondes émises par un cerveau en fonction, sont des champs de torsion nous disent depuis 40 ans les chercheurs russes. Comme image, on imagine des ondes en vortex. Elles passent à travers les cages de Faraday (à l’inverse de l’électromagnétisme). Elles augmentent leur puissance avec la distance et dès lors que la résonance est établie, elles sont reçues à des milliers de kilomètres de distance, et ce à faible puissance émise !

       La télépathie a pour support ce type d’ondes ; ainsi, il n’est pas plus idiot ni ésotérique de développer ses dons de télépathie, que de regarder la télévision. Dans les 2 cas, il s’agit d’un échange d’ondes entre un émetteur et un récepteur, sauf que la nature des ondes est différente : électromagnétique ou transversale dans le cas de la télévision, et scalaire ou longitudinale dans le cas de la télépathie.

       Le fait que nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires qui viennent d’un côté des étoiles et du soleil, et de l’autre côté de notre Terre et de ses habitants, nous fait penser qu’elles sont utiles à quelque chose. Si elles nourrissent bien par résonance tout corps vivant en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines et les métaux ; le fait de comprendre ces ondes pourrait en faire une source d’énergie et une thérapie… à condition d’en maîtriser la production et la puissance, et de faire en sorte qu’une résonance sûre soit trouvée entre la source et la personne qui est censée en bénéficier.



La première machine à ondes scalaires, c’est nous
       Depuis la nuit des temps, la première « machine » à ondes scalaires utilisable en thérapie est l’être humain lui-même. Entre ses paumes en opposition, se crée spontanément un champ d’ondes échangées entre sa droite et sa gauche, car leur charge électrique est différente. Si le thérapeute inclut entre ses mains ouvertes une personne malade qui par définition perd beaucoup d’énergie et en a toujours plus besoin, il faut et il suffit que le « magnétiseur » se relie à une source, qu’elle soit cosmique comme le soleil ou bien spirituelle comme un autre être humain, pour que l’énergie (neutrinos, électrons, photons) passe à travers lui, de ses mains à son patient !

       Dans toutes les cultures, depuis des milliers d’années, l’homme-médecine est non seulement un connaisseur des plantes et des arômes, mais aussi un chaman capable de canaliser pour ses proches, l’énergie de type scalaire ou longitudinale de l’environnement. Ce flux existe (60 milliards de particules par cm2 et par seconde), il faut et il suffit de le canaliser

      Mais avant même de transmettre cette énergie à une tierce personne, il s’agit d’abord de se servir, en ouvrant les mains pour soi. C’est l’attitude naturelle d’une personne qui prie les mains jointes ou bien celle du sage qui médite les bras ouverts. Dans l’espace proche créé entre les mains, il est certain que le champ des ondes émises par une personne est de type scalaire, au moins à distance de la longueur de la main et du bras divisée par 2π, disent les physiciens, soit environ 75 cm divisé par 6,28 12 cm. Autour de ces ondes ainsi créées, s’enroulent la lumière scalaire du milieu proche, modulée par les battements du cœur du méditant et les différents rythmes produits par son cerveau au repos, grâce à un état de conscience modifiée très réceptif.

       Toutes les religions et spiritualités du monde demandent à leurs pratiquants de prier et / ou de méditer ; car les traditions savent depuis toujours que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de l’adepte. Bien sûr, autrefois il n’y avait pas de mention «scalaire», mais la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui, permet de souligner l’aspect bénéfique de ces pratiques.

       L’exercice physique harmonisé par les asanas du Hatha Yoga ou bien par les enchaînements du Tai Chi chuan, du Qi Gong ou de la danse, sont une autre façon de capter la lumière, cette fois par son corps en mouvement. Celui-ci produit à l’expir des ondes mécaniques et absorbe à l’inspir la lumière proche en vortex, harmoniques de la longueur de ses bras, de ses jambes et de l’ensemble de son corps. Il existe mille, voire dix mille exercices ou postures différent(e)s, permettant de tonifier toutes les parties du corps, de « gaver » ses cellules de lumière, et en même temps de renforcer sa conscience.

       Le chant et les mantras, sont aussi constitués par des expirs prolongés et modulés, qui permettent à l’inspir suivant une prise d’énergie d’autant plus puissante que la personne qui chante est reliée à une source signifiante pour elle. Cela peut être une source physique ou cosmique de lumière comme le soleil ou l’univers, mais aussi une source plus spirituelle et donc plus humaine, qui émet des ondes mentales au plus proche d’une résonance possible avec le chanteur.

       Remettez vous donc à la prière et au chant, c’est bon pour votre santé ! Capter ces ondes proches en état modifié de conscience vous relie au cosmos et / ou au divin. Cela recharge vos membranes au sens strict, apaise vos douleurs et réchauffe votre corps tout entier.


Méditation
Comment la méditation ou la prière fonctionnent-elles ?

      De même, lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés ! si le méditant ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la pre-mière fréquence Schumann, qui est très exactement de 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de rotation.

       Il y a toutes sortes d’informations qui circulent sur internet selon lesquelles cette première fréquence de Schumann de 7,83 Hz aurait changé et en serait à présent à des valeurs autour de 12, voire 13 Hz… ce qui fait beaucoup rire les physiciens comme le Pr Meyl, car cette rumeur est fausse, absolument impossible même : en fait la première fréquence de Schumann ne risque pas de changer avant longtemps puisqu’elle est le produit de la division de la vitesse de la lumière dans le vide (300 000 km / seconde) par la circonférence du globe terrestre qui est d’environ 38 500 km (2pRt avec un Rt de 6000 km). Or la terre « grossit » de 19 cm par an, donc avant que dénominateur de la division change vraiment, il va s’écouler pas mal de temps ! …

       L’équation mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x de 1 + n et divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.

       Ce qui est vrai par contre, c’est que le champ magnétique terrestre a chuté de 10 à 15% en 50 ans, ce qui est énorme. Ce phénomène est annonciateur d’un changement des pôles magnétiques de la terre ; ce qui arrive, d’après les sondages géologiques, tous les 250 000 ans. Or il ne s’est pas produit sur Terre depuis … 750 000 ans ! Donc nous y sommes, avec pour preuve, le cortège de signes annonciateurs comme les éruptions volcaniques et les tremblements de terre, (autrement plus importants que l’influence des gaz à effet de serre). Le déluge, l’arche de Noé, la disparition de l’Atlantide et autres belles histoires de la mythologie, y compris les colères divines et l’apocalypse, peuvent avoir pour origine lointaine les changements de pôles magnétiques de la planète, somme toutes très banals, une fois tous les 250 000 ans, soit 16000 fois en 4 milliards d’années. J’espère que nous aurons le temps d’en vivre une... Il y aura sûrement beaucoup d’ambiance… La seule chose que l’on ne sait pas, c’est si ces changements de pôles ont lieu en 6 mois, 3 ans, 50 ans, 200 ans ou 1000 ans ? en bref, quelle est la durée de la phase de transition ?

       Pour en revenir à Schumann et au condensateur terrestre, tous les mammifères sur la terre ont un diencéphale calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! c’est si vrai que lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à 250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et les russes ont du mettre au point un petit générateur d’un signal de 7,83 Hz, qu’ils placent dans les capsules spatiales et qui corrige cette affection.

       Durant notre vie active au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit environ 25 Hz. Dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz). Cet état modifié de conscience nous permet de mieux absorber les ondes scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit deux fois moins nombreuses que le jour, car elles doivent traverser notre planète avant nous ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde tout de même au lieu du double).

       Si nous nous arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance avec la Terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être deux ou trois fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais dispersés !

       Donc le fait de prier ou de méditer, nous met en résonance avec la source d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,83 Hz – ; et quant on ouvre nos mains-antennes, on concentre le champ ambiant tout proche de nous, bien plus que quand ce geste est négligé …

       Lire aussi : La main est une antenne vivante qui module et modifie les fréquences
La méditation comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent de notre planète d’une part, et nous chargent en énergie telluro-cosmique par résonance d’autre part. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine peut être trouvée. Elle correspond à un autre type d’énergie plus mentale et moins cosmique, mais très concrète qui nourrit autant sinon plus. Ceci dit, autant le soleil est unique pour tous, autant chaque priant a une source spirituelle signifiante pour lui, avec laquelle il entre en résonance selon sa culture et son éducation, laquelle n’est pas celle de son voisin. Or, la diversité des sources d’inspiration pour la prière est aussi importante que la diversité de la flore et de la faune à la surface de la terre.



Les appareils de thérapie en bio-résonance scalaire
       Les ondes scalaires nous traversent tous à chaque seconde de notre vie. C’est la réalité depuis notre premier souffle, en fait même un peu avant, dans le ventre de notre mère.

       Sans les explications des physiciens concernant les ondes scalaires, comme celles du Pr K. Meyl, cette partie de notre physiologie resterait ignorée, et nous serions sans ressource pour les amplifier ; car leurs propriétés sont très différentes des ondes électro-magnétiques.

      Ainsi, dès qu’une personne tombe malade et souffre, outre les aspects biochimiques de sa maladie, il est vital de prendre en compte ses aspects biophy-siques, jusqu’à présent ignorés par toutes les facultés de médecine du monde.

      Par le passé, il y avait de nombreuses tentatives pour produire artificiellement une certaine forme d’énergie assimilable et en faire profiter des malades. Or, sans savoir nommer les ondes scalaires ou les décrire, quelques découvreurs étaient capables d’en produire. Même si les générateurs qu’ils créaient avaient beaucoup de défauts, ils obtenaient des résultats assez remarquables.

       Or il existe encore aujourd’hui de nombreux appareils dits de bio-résonance ou de physique quantique qui tentent cet exploit de transmettre les ondes scalaires aux patients, sans parvenir à le démontrer. Leur problème tient à la forme des antennes qui produisent des ondes transversales (ou électro-magnétiques) et non pas longitudinales ou en spirale (scalaires). En fait, bien des développeurs de ces technologies, à l’exception de celui à double antenne du Pr Meyl issu de la technologie allemande OBERON dérivée du METATRON russe, ne connaissent pas la réalité des ondes scalaires et leur importance en physiologie !

       Georges Lakhovsky (1869-1942) était le premier à parler d’oscillations cellulaires et à construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électro-magnétique. Chaque patient pouvait absorber, disait-il, les ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système à deux antennes entre lesquelles le patient était assis. Il traitait ainsi avec des succès évidents, toutes sortes de maladies, de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Il avait aussi quelques échecs car les composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées, apparaissaient également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc Lakhovsky faisait du scalaire sans le savoir ! Ceci expliquait que malgré la puissance des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

       De nombreuses répliques apparurent ensuite, mais avec des puissances et des tensions plus faibles, (20 000 volts), donc moins dangereuses, mais aussi peu ou pas efficaces, d’après leurs utilisateurs.

       A la même époque aux États-Unis, un ingénieur très doué et ingénieux, Royal Raymond Rife (1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les micro-organismes sous leur forme vivante. Il mettait au point des générateurs d’ondes qui inhibaient la croissance de ces micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de celle de Lakhovsky. Rife utilisait des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension et générateur d’une onde porteuse de quelques 3 MHz environ, avec une puissance de 400 watts ! Ses modulation de cette onde première lui permettaient bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou bien telle bactérie… Or les ondes de plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le savait pas, et là encore, il produisait du « scalaire » sans en être conscient. Dans les années 30, il proposait de traiter différentes personnes atteintes de cancers avec sa machine, et avec l’aide de nombreux médecins. Seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse étaient utiles et très efficaces. Soutenu par les uns, décrié et combattu par les autres, et en particulier par la FDA, Rife s’enfuyait à l’étranger pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

       Il existe aujourd’hui de nombreuses copies de l’appareil original de Rife ; mais s’il s’agit bien de tubes à plasma, ils sont tout petits et ne créent pas un champ assez grand pour englober une personne ! Les sondes à main que tient le patient sont métalliques et non pas isolées, alors que les ondes scalaires circulent sur l’isolant ! Ceci démontre les constructeurs d’aujourd’hui ne comprennent pas mieux que ceux du passé, qu’ils produisent des ondes scalaires et que c’est la partie scalaire du rayonnement du tube à plasma qui est physiologiquement significative.

       Le même sort ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à 80. Électronicien autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une intelligence pratique hors norme, il fit fonctionner lui aussi un tube à plasma de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux qui lui étaient soumis, puis les humains qui vinrent le voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, ce furent des ondes scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (travaux du Pr Pautrizel de Bordeaux) et pour combattre le cancer tant chez la souris que chez l’homme, avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie. L’académie de Médecine fut partagée en deux camps, les pro et les anti Prioré. Sans beaucoup mentions théoriques, Prioré fit pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès. Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisit son gaz, disparut malheureusement avec lui, à sa mort en 1983.

      Le défaut de son appareil fut le fait que les patients se tinrent en dehors du champ, ce qui en limita l’efficacité. Là aussi, ce fut du à sa méconnaissance des ondes vraiment efficaces, soient les ondes scalaires en vortex du rayonnement produit. Et du reste, les modulations opérantes de son onde porteuse restèrent inconnues de tous les physiciens qui se penchèrent sur ses travaux.

       Que ce soit avec Lakhovsky, avec Rife ou avec Prioré, les ondes scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les échecs étaient dus soit à des réglages ou à des montages inadaptés, soit à des puissances non supportées par les patients, d’où une saturation voire une sidération des cellules réceptrices.

       A la suite de ces glorieux et célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial Tesla, le Pr Meyl fabrique lui aussi un générateur d’ondes scalaires ; mais avec un montage qui permet la création d’un champ de plusieurs mètres de long, dans lequel s’installe son patient. Là où se tient ce dernier, l’espace est réellement enrichi par ces ondes de type longitudinal en vortex. Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires, autant le Pr Meyl en est conscient. Il les sélectionne soigneusement par le choix de la forme de ses antennes, émettrices et réceptrices.

      Le Pr Meyl a inventé l’électronique qui lui permet de produire un champ scalaire sous tension minimale de 2 volts, et avec une puissance infime de quelques 50 milliwatts, soit 8 000 fois moins que ce qu’a généré l’appareil original de Rife ! Les antennes de son scalar wave device, (SWD), sont de la même forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla, mais plus petites.



Le Scalar-wave-transmission-device-swt
       Depuis 10 ans, les médecins allemands poussent le Pr Meyl à adapter son appareil à la clinique, en introduisant des possibilités variées de modulation de l’onde porteuse, soit par de la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et / ou de tissus.

      Cette technologie est en France depuis 2 ans seulement ; et déjà les médecins, les vétérinaires et les thérapeutes français vérifient que la transmission d’énergies et d’informations à un patient par les ondes scalaires fonctionne bien, une fois que la résonance entre les antennes et la personne est établie. Le contrôle de la résonance entre les antennes et le patient se fait ici de manière optique et / ou acoustique, et c’est le point fort de cette technologie made in Germany.

      Les informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs oligo-éléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode (dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

      Le transfert par ces ondes scalaires « très communicantes » est prouvé entre des cellules choisies et les ADN humains. Ainsi, des tests d’inhibition de cellules cancéreuses à distance au moyen du transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire ont été réalisées en 2012 à Heidelberg, puis en 2013 à Madrid et à l’université de Brescia, Italie. C’est un scoop mondial qui appelle d’autres essais, afin de sécuriser ces avancées et de les proposer au grand public.

      Une autre application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois des nantis allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser. Or, il est maintenant possible de se transférer, sans risque d’allergie, les mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires. Cela se fait à partir de jeunes cellules de graines germées ou de bourgeons végétaux ! Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

      Se placer dans un champ d’ondes scalaires de faible puissance revient en fait à se placer dans les bras d’un bon magnétiseur ; un magnétiseur qui aurait quelques produits utiles dans la main, capables de traverser son patient. C’est ce que réalise cet appareil conçu par le Pr Meyl, le premier de sa génération à même de proposer un discours et une technologie scientifiques crédibles, qui utilisent au mieux ces ondes scalaires naturelles.

      Le secret pour être efficace à redonner de l’énergie à une personne, reste encore la modulation de l’onde porteuse. La première adoptée est l’harmonique des ondes Schumann, soit 7.83 Hz (c’est-à-dire la vitesse de la lumière c divisée par la circonférence de la terre) ou encore les cadences harmoniques de Rife ; l’appareil du Pr Meyl devenant aussi un appareil de Rife et bien plus …



La Médecine de demain

      La Médecine du XXIè siècle sera "scalaire" ou ne sera pas. Associer les protocoles incluant la physique et l’apport de ces ondes aux meilleures prescrip-tions de chimie – si possible naturelle – est un beau challenge pour un généraliste. Reste à convaincre et à enseigner cette biophysique des champs à des thérapeutes et à des médecins qui n’y sont pas préparés. On pressent toutefois que bientôt, ne pas traiter par ces ondes pénétrantes sera considéré comme une perte de chance par les malades, et ils réclameront alors ces soins. Il faut qu’ils deviennent à tel point banals qu’ils soient inclus dans tous les soins, et enseignés dans les universités …

      A ce moment là seulement, notre médecine deviendra l’égale des médecines traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda. Ce temps n’est plus très loin …

Comment faire fonctionner l’appareil ?

      Au-delà de la production et de la concentration des ondes à faible puissance par l’appareil lui-même, il faut surtout apprendre à optimiser la modulation du champ créé ; un apport d’ondes scalaires à faible puissance est une réserve d’énergie physiologique certes, mais il lui faut de l’information ! Le secret est dans le fait de les moduler au plus précis et au plus près des besoins d’un patient x ou y.

      L’énergie oui, mais avec l’information précise en plus ! ce couple énergie & information est vital à comprendre : l’un ne va pas sans l’autre, mais il ne faut pas les confondre. Par ex, sur une voiture, l’énergie est la réserve d’essence, et l’information est la direction que le conducteur transmet au véhicule. De même pour une entreprise, l’énergie c’est le budget global qui se conçoit actuellement en monnaie dette, en matériaux et en salaires des ouvriers, l’information ce sont les plans des architectes, des ingénieurs, des commerciaux, des publicistes, etc.

      L’énergie, c’est le potentiel de création ou de guérison pour un organisme, l’information c’est la direction à prendre pour y arriver. On arrive nulle part, si on part dans la bonne direction sans énergie, ou bien dans la mauvaise direction avec un grand élan. Et le gros des forces ne vient pas de l’aliment ou de l’air, mais bien de la lumière ou des ondes qui nous entourent. Il faut donc savoir les capter et les concentrer au mieux quand on en a besoin.

      C’est ainsi que, dans le champ créé entre les deux antennes ( là où se concentre l’énergie de l’appareil et l’énergie libre de l’environnement qu’on sait attirer), on apprend lors des deux jours de séminaire que je donne, (le Dr Janecek), à placer des huiles essentielles ou bien des oligo-éléments ou encore des extraits de tissus de cellules jeunes (végétales, animales). Ces produits sont des informations. On peut aussi faire une excellente acupuncture lorsqu’on a de l’énergie, sous forme d’ondes spirales. On remplace ici les aiguilles par des aimants qui jouent le rôle d’inducteurs locaux de champs. L’association d’aimants fixes placés sur le corps avec un champ scalaire variable est très puissante. Depuis peu, nous apprenons à « jouer » aussi avec les fréquences de Rife comme modulation de l’onde porteuse de l’appareil de Meyl.

      On peut ainsi inhiber toutes sortes de micro-organismes dans le corps, par action des ondes scalaires modulées selon les fréquences de Rife associées à des huiles essentielles sélectionnées avec soin : Lyme, herpès, Ebv, HpV, etc … bien sûr, il faut répéter les séances ; l’utilisation des nosodes permet de cibler encore plus le virus ou la bactérie à éliminer.

Choisir un appareil ?

      Un appareil à ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelques 7 000 € HT, soit environ 8 400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes soi-disant « quantiques » proposés aujourd’hui, et dont les possibilités thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD, parole de praticien. Ces appareils sont mal conçus, créés par des informaticiens qui ont le sens du secret et s’appuient sur un « bon marketing de proximité ».  Ils produisent de jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens et les thérapeutes se laissent avoir … car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de disponible sur le marché.

      Par contre, pour le SWD du Pr Meyl, il est facile de se rendre compte des résultats. C’est souvent immédiat et ce sont les utilisateurs qui en parlent le mieux …



Quelques exemples de guérisons :

      Un médecin de mes amis qui a acquis l’appareil en mai dernier, a placé deux aimants entre la main et le pied, sur deux points opposés de son corps (selon la règle midi-minuit de la MTC). Il a placé ensuite deux huiles essentielles dans ce champ, et les a accordées sur l’entrée-son de l’antenne réceptrice, soit une fréquence Rife adaptée à la bronchite chronique qu’il traînait depuis quelques années. Vingt minutes plus tard, il n’avait plus de signes de bronchite, situation qui perdure depuis.

       Le même médecin avait un ami, devenu son patient, qui depuis de longues années de stress présentait un tremblement dit essentiel, qu’aucune médication à visée psy ne savait enrayer. Une seule séance avec comme modulation une musique classique, rechargeait le potentiel de ses membranes en énergie, de telle manière que le tremblement qui durait depuis 10 ans a cessé. C’est une histoire récente. Cela dure maintenant depuis huit semaines. L’homme est tout heureux, il peut à nouveau écrire et tenir une tasse à la main. Pour cet ancien juge de profession, ces 20 minutes d’ondes scalaires lui ont changé la vie, en tout cas la qualité de sa retraite ! Son épouse, une avocate connue, a fait elle aussi une séance. Elle était hypertendue et à présent tout va bien ; elle ne prend plus de médicaments et sa tension est normale. Encore une histoire de potentiel de membrane ?

      J’ai vu aussi, après une seule séance de 10 minutes, commencer à régresser un très grave lymphœdème de la jambe qui handicapait depuis 4 ans une dame âgée de 86 ans. Aucun massage, ni drainage lymphatique, ni diurétique, ni cure de trois semaines en institut spécialisé, n’a fait autant pour elle que ces 10 minutes d’ondes scalaires ! elle a enfin pu refermer sa bottine …

      L’information associée au champ scalaire a été un extrait de propolis, une ampoule de sérum de Quinton isotonique et un extrait tissulaire de foie fœtal de porc, très riche en tissu veineux. Ont suivi six séances très espacées, avec encore de nouveaux progrès. Son lymphologue n’en revenait pas et lui a recommandé de continuer à faire « ce qu’elle faisait » sans entrer dans les détails.

      Une dame qui assistait à mon dernier séminaire avant-hier, et qui regardait fonctionner l’appareil pour un autre participant à environ 1 mètre de distance, voyait s’envoler ses douleurs chroniques aux épaules ; si bien qu’elle passait la nuit suivante sans la souffrance qui ne la quittait plus depuis un mois, et qui l’empêchait littéralement de dormir calmement sur le côté …

      Des histoires de ce genre, j’en ai beaucoup et nous commençons à les accumuler, aussi bien auprès des médecins ou des naturopathes que chez les vétérinaires, qui gèrent des pathologies souvent très lourdes. L’association des champs scalaires, des aimants locaux et de modulations sur la base des fréquences de Rife doublées par le 7,83 Hz, est très efficace pour toutes sortes d’affections, aiguës ou chroniques.

      Une dame souffrait de sinusite très invalidante : nez bouché, yeux larmoyants, état fébrile, etc. Un aimant face nord sur le sinus frontal et 2 autres face sud sur le point source du méridien du poumon, le tout sous champ scalaire, lui éclaircissait la tête en 5 minutes, chronomètre en main. Je faisais le test d’inverser les polarités des aimants toujours dans le champ, et 3 minutes après, elle avait à nouveau tous les signes antérieurs de congestion. Je replaçais à nouveau les aimants dans leur position initiale (N en haut et S aux mains) et tout s’éclaircissait après encore cinq minutes. Deux heures après, elle respirait à peu près normalement, et le soir elle était guérie. Avec les aimants seuls, la séance aurait pu durer trois heures, voire plus ; alors que sous champ scalaire, qui opère en interne la jonction entre les aimants (ou les aiguilles), le problème était réglé en 20 minutes.

      Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Auteur: Dr Hervé Janecek – 17 décembre 2014, réécrit et augmenté par Bernard Lombard en août 2018,
Source: www.alternativesante.fr

Écouter sur : https://www.youtube.com/watch?v=d_wq9gFTExI

Ondes scalaires : https://www.youtube.com/watch?v=UAzPsxG3OX0

 

Mon opinion

      Très intéressant. (Je, Bernard Lombard auteur du blog), possède trois appareils électromagnétiques BEMER. Ils me rendent d’excellents services, mais j'en échangerais bien un contre le SWD du Pr Meyl.

      Ceci dit, je suis prudent car j'ai déjà testé sans succès d’autres appareils très chers.

      En plus, celui-ci a l'air assez complexe à utiliser, car il faut savoir quelle info transmettre et de quelle manière ; alors que mes BEMER sont faciles à mettre en œuvre, et ils m'apportent beaucoup, notamment une comprenette très efficace en plus d’une santé correcte, à condition de faire circuler ce qui est indispensable à mon corps dans mes micro vaisseaux sanguins améliorés, à savoir pour moi en cure une fois par an :

Du souffre bio actif. A cet égard j’utilise de l’huile de Haarlem,

Des sels minéraux et là rien de mieux que l’eau de Quinton hypertonique

Du silicium organique, et là je prends du G5

Et tous les jours de la vitamine C naturelle. Ma préférée est l’Acerola 1000 de chez Urgo qu’on trouve aisément en pharmacie.